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Publié le par Patrick FRANCOIS

Suite du rattrapage des mes extraits de ma chronique déjantée hebdomadaire de Juillet et Août 2026...

ÉMISSION DU 1ER JUILLET 2026

Bon ! Je ne vais pas me dégonfler. C'est aujourd'hui que je balance sur ceux qui m'ont molesté.           Des coups de pied, des coups de boule, j'en ai encaissé plus que ma part. Parfois sans raison, ou simplement parce que je me trouvais au mauvais endroit, au mauvais moment. Au fil des années, j'ai cessé de les compter. J'aurais pu me plaindre, me replier sur moi-même, m'apitoyer sur mon sort ou chercher un coin tranquille pour finir mes jours loin de la brutalité du monde. Mais ce n'est pas dans ma nature. J'ai la peau dure. À force d'être bousculé, on finit par apprendre une règle essentielle : la douleur est plus vive quand on ne voit rien venir. Alors, on anticipe, on s’habitue, on s'endurcit.

Certains me fonçaient dessus avec une détermination féroce. D'autres prétendaient vouloir me protéger avant de m'expédier au loin, sans le moindre ménagement. Les plus jeunes étaient souvent les plus fougueux, tandis que les anciens maîtrisaient l’art de m’envoyer dans les airs. J'ai traversé des terrains difficiles et des périodes boueuses. Des moments où tout semblait glissant, incertain, impraticable. Il m'est arrivé de tomber cent fois dans la même journée, et chaque fois, je me suis relevé.

Toute ma vie, des gens ont tenté de me piéger dans leurs filets. Ils s'organisaient même en bandes pour cela. Quand ils ne cherchaient pas à me capturer, ils se disputaient ma présence. Certains se battaient pour me posséder quelques secondes, tandis que d'autres parcouraient des dizaines de mètres d'une course effrénée juste pour me rattraper. Tout ça, parce qu’ils aimaient jouer avec moi, prétendaient-ils.

Je dois reconnaître que cette popularité avait quelque chose d’épuisant, mais de flatteur aussi. J’étais gonflé d’orgueil. J'ai beaucoup voyagé, sans jamais choisir ma destination. Un instant ici, la seconde d'après à l'autre bout du monde. J'ai vu le ciel de plus près que certains oiseaux. J'ai même connu de grands moments de gloire, quand des foules entières hurlaient mon nom. Enfin... je crois que c'était mon nom. Dans le vacarme, il était difficile d'en être certain.

Le plus étrange reste sans doute cette obsession qu'ont les gens à vouloir me faire entrer dans un cadre rectangulaire. Dès qu'ils y parvenaient, la folie s'emparait d'eux et tout le monde se mettait à hurler de joie. Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi. Puis, avec l'âge, les marques se sont accumulées. Des cicatrices, des éraflures, des traces laissées par ceux qui pensaient me posséder alors qu'ils ne faisaient que me croiser. Pourtant, malgré les outrages du temps, je suis resté fidèle à moi-même. Toujours prêt à repartir, à rebondir, gonflé d'espoir. Car c'est ainsi que je suis fait.                                                       Après tout, je ne suis qu'un ballon de football…

ÉMISSION DU 8 JUILLET 2026

Alors aujourd’hui c’est une chronique spéciale vélo puisque le Tour de France arrive !                            Je vais commencer par un premier extrait de mon dernier ouvrage paru le mois dernier, intitulé « Vive le vélo ! » dont je vous parlerai plus en détail dans une toute prochaine émission spéciale…                        Il s’agit d’un texte écrit à l’occasion du Tour de 1954 (remporté par Louison Bobet) :

« Qu’importe si je n’ai suivi les résultats du Tour qu’à travers les comptes rendus de la presse et de la radio, si je ne me suis pas trouvé à point nommé à l’Izoard (où Louison Bobet s’empara du maillot jaune pour ne plus s’en séparer jusqu’au Parc des Princes), si je n’ai pas vu les « lévriers à roulettes s’élever sur les routes bordées d’abîmes », et qui si l’épopée des mollets n’a revêtu pour moi que les apparences trompeuses de l’arrivée au Parc des Princes : en cyclisme, comme à la guerre, c’est certainement le dernier quart d’heure qui doit compter. Des centaines de milliers de Parisiens l’auront en tout cas pensé, qui avaient investi les grandes artères avoisinant le Parc dès l’heure du déjeuner, tandis que 35.000 privilégiés s’installaient dans l’enceinte surchauffée quatre heures avant l’instant décisif. Dans les travées, on vendait déjà des brochures relatant les péripéties des derniers jours et campant la silhouette des vainqueurs d’une étape. Ah ! Si les gens sérieux écrivaient à cette vitesse l’histoire de la République, les enfants des écoles apprendraient chaque matin les évènements de la veille au soir. »

A votre avis qui est l’auteur de ce texte ? Bon, allez, comme vous êtes des auditeurs attentifs, je ne vais vous laisser chercher plus longtemps. Il s’agit tout simplement de Philippe Bouvard, étonnant, non ? 

ÉMISSION DU 15 JUILLET 2026

Puisque la fameuse étape de samedi dernier 11 Juillet arrivait à Bergerac, je vais vous narrer la véritable histoire du symbole de cette cité…extraite de mon livre « Périgord, terre d’humour… »

Cyrano, ça vous parle ? Saviez-vous qu’il n’a jamais mis les pieds à Bergerac ?                                      En effet Savinien de Cyrano, dit de Bergerac a accolé le nom de cette seigneurie à son titre de noblesse car c’est là qu’il est né, en 1619, sur la propriété de son père, située en vallée de Chevreuse et non pas en Périgord ! En fait c’est suite à la pièce « Cyrano de Bergerac », écrite par Edmond Rostand en 1897 et qui présentait son héros en tant que mousquetaire gascon, que les édiles de l’époque ont eu l’idée de s’approprier le personnage qui devint ainsi l’emblême de la cité, laquelle fait donc ses choux gras touristiques sur un détournement historique !

Mais rendons grâce quand même à Edmond Rostand, même s’il n’est pas venu chez nous, car il mérite « nez en moins » qu’on le cite puisqu’il créa le Club des natifs du 1er Avril (comme lui) dont les statuts stipulent que « ses membres jouiront à vie du privilège d'entrer gratuitement dans tous les établissements publics, opéras, théâtres, champs de course et maisons closes, de pouvoir rire aux enterrements afin de les rendre moins sinistres, de bénéficier à leur naissance du parrainage du chef de l'État et, en outre, de se voir attribuer un appartement de fonction dans un des Palais nationaux, résidence pourvue de tout le confort souhaitable et d'une domesticité jeune, accorte et complaisante. » 

Et si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à vous adresser à Thomas Sertilange (dont vous trouverez les coordonnées sur internet, via votre navigateur préféré), grand spécialiste de Cyrano et d’Edmond Rostand. Il est d’ailleurs déjà venu tenir des conférences en Dordogne...

Vlà les actus…

Avec une actu qui nous arrive directement du futur…en 2050. A cette époque les canicules s’emballent encore plus, c’est toujours le trou de Sécu ! Il fait beau et chaud partout, tout le temps, et les autorités n’ont rien anticipé, comme dab. Le goudron fond, on ne peut plus rouler, les fleuves sont secs, on ne peut plus naviguer, le sol est tout craquelé, les fleurs ne poussent plus, d’ailleurs la St Valentin a été supprimée du calendrier ! Heureusement certaines entreprises réagissent de façon géniale : construction accélérée d’aéroglisseurs pour pouvoir circuler ; invention de climatiseurs portables et de portables climatisés ; de vêtements rafraîchissants avec brumisateur intégré. Même la FIFA a anticipé en organisant la coupe du monde de foot en Finlande. Sans parler des sociétés françaises de télévision qui ont enfin compris que l’oignon fait la farce en se regroupant en une seule entité avec un président incontournable (non, non ce n’est pas Germinal).                                                                                  Mécéki, mécéki ? Suspense…Mais c’est…Michel Drucker, évidemment ! 

ÉMISSION DU 29 JUILLET 2026 (pas d'émission le 22 Juillet)

On va commencer par un peu d'histoire...                                                                                                  Au Ier siècle en Judée, les mères utilisaient des méthodes pratiques et rudimentaires pour s'occuper de leurs nourrissons ; elles changeaient les couches avec des linges absorbants réutilisables et des techniques de nouage adaptées aux matériaux et aux coutumes locales. L'archéologie, les textes anciens et l'analogie ethnographique permettent de reconstituer les pratiques typiques.                               Matériels :                                                                                                                                                 Lin et laine : fibres courantes et facilement disponibles. Le lin était apprécié pour sa douceur et son pouvoir absorbant ; la laine offrait chaleur et une certaine capacité d’absorption.                              Ausone, né en 309/310 à Bazas ou à Bordeaux, mort vers 394/395 dans une villa située entre Langon et La Réole, est un homme politique, homme de lettres et pédagogue gallo-romain de la période du Bas-Empire, proche de l'empereur Gratien ; il fut notamment préfet du prétoire des Gaules en 378.            Tout ça pour en arriver là : à l'occasion de fouilles archéologiques, on aurait retrouvé la couche d'Ausone. Effectivement, il y a bel et bien un trou dans la couche d'Auzone! 

Vlà les actus…

*La dernière sortie de Mathilde Panot qui révèle au grand jour qu’elle n’aime pas les vieux puisqu’elle a suggéré que les jeunes récupèrent les procurations de leurs grands-parents en les menaçant de ne plus aller les voir. Il paraît que c’est de l’humour… Mais je ne tomberai pas dans le…panot ! On sait bien que son parti craint le vote des anciens qui ne leur est pas favorable. Pour moi cette proposition me conforte dans l’idée de la nouvelle fine appellation du sigle L.F.I c’est bien …La Faute Inexcusable ! Fermez le banc !

*Dans deux mois ce sont les élections sénatoriales et, en Dordogne, nous en sommes déjà à 7 candidats, dont les deux sortants. Les derniers en lice sont Dominique Bousquet, en quête d’avenir politique depuis qu’il n’est plus président de sa communauté des communes, l’écologiste de service Charlotte Soulary (née Golo) et, sortie des bois du Périgord vert, une infirmière insoumise inconnue, symbolisant une autre appellation de son parti L.F.I : La Farce Insolite. Ah j’oubliais, il y a aussi un candidat du Ramassis National, un certain Coffret de Drone, ce qui, compte tenu de son patronyme, ne fera que…survoler ces élections ! Affaire à suivre…

*Et quoi de neuf ailleurs ? Une info totalement farfelue mais pourtant véridique : le rappeur Pitbull, qui assume sa calvitie comme personne jusqu’à revendiquer vouloir représenter les chauves du monde entier, est entré dans le Guiness des records grâce à un rassemblement de 22.141 fans portant de faux crânes chauves lors d’un récent concert à Londres, le plus grand jamais recensé. Outre des bénévoles, des drones ont été utilisés pour compter le nombre de perruques en latex dans la foule, sous une chaleur avoisinant les 31 °C. « C’est génial de faire partie de quelque chose comme ça : on va entrer dans l’histoire ! », a déclaré Ella McGovern, une fan étudiante de 23 ans. On ne peut donc que s’incliner devant ce record et avouer que Pitbull est vraiment un rappeur qui a du chien !

ÉMISSION DU 5 AOUT 2026

Conséquences des incendies pour les médias : du coup, le détroit d’Ormuz, les exploits cyclothymiques de Donald, la hargne de Vladimir le teigneux, les prouesses destructrices de Benjamin l’exterminateur, et autres actualités distrayantes sont passées à l’as. Les efforts de nos valeureux pompiers font la une, à juste titre. Les malheureux ne doivent guère chômer, et doivent faire avec le matériel qui manque, et les effectifs sûrement insuffisants pour leur lourde tâche. Heureusement, des ministres et des préfets se déplacent, et cet encouragement doit leur apporter soutien et réconfort, sans nul doute.

Un ancien 1er ministre avait cru bon de différer la commande de 2 Canadair, estimant que ça pouvait attendre. On n’avait pas les moyens. On a préféré tirer des feux d’artifice et investir dans d’autres domaines. Le souci, c’est que les dégâts occasionnés sont sans commune mesure avec le coût des deux Canadair dont on a cru bon de se passer. Des milliers d’hectares sont détruits, des forêts, une biodiversité, des bâtiments, des emplois (bien sûr, ça va en générer d’autres pour réparer…) Mais beaucoup de dégâts ne seront pas réparables. Les arbres, la faune, tout ça ne se refabrique pas sans un délai conséquent.

L’année prochaine, il faudra élire un autre Président, puis des députés, parmi ceux qui sont déjà en train de se bouffer le nez sur l’air de si ça avait été moi, jamais choses pareilles n’auraient pu arriver…        On est priés de les croire. Espérons (on peut rêver) que les électeurs-citoyens auront assez de mémoire au moment de passer devant les urnes. Écoutons bien, dès maintenant, les discours et autres interviews des vedettes politiques, quelle que soit la bannière sous laquelle ils s’abritent. Mémorisons bien tout ça… Remember !

C’était le billet hebdomadaire de l’humoristorien périgourdin Marc Hanssiel et on le remercie !

Vlà les actus…

*Dans les années 80, l’indice de reproduction, dit aussi de fécondité était, en France, de 2,6 enfants par foyer. Coluche avait plaisanté en indiquant que lui, il n’en avait que 2 car il n’avait pas trouvé la virgule. Aujourd’hui, selon les dernières données fournies par l’INSEE, cet indice n’est plus que de 1,56.           Et pourtant TF1 persiste à nous présenter la série bétifiante « familles nombreuses », sponsorisée par l’Eglise cathodique, pour nous faire croire l’inverse. De fait si cet indice continue à baisser je plains nos enfants et petits enfants car il n’y a aura plus personne pour payer leurs retraites !

*Connaissez-vous le Territoire de Belfort, petit département français situé à l’est, coincé entre la Haute Saône, le Doubs et le Haut Rhin, qui plus est frontalier de la Suisse ? Dommage car il demande à être connu, surtout en cette période de canicule. Figurez-vous qu’il existe une commune là-bas qui répond au nom de Frais, comme frais et il y fait toujours frais car entourée de 6 étangs et bordée par une rivière. Le maire dit qu’il n’y a pas besoin de clim dans sa mairie car le vent est frais. Même qu’en cas de nécessité il peut volontiers y accueillir ses collègues de la commune voisine, qui se trouve à 20km et qui se nomme… Chaux ! Incroyable, non ? Si Raymond Devos avait su cela, je suis sûr qu’il en aurait fait une belle histoire farfelue !    

ÉMISSION DU 12 AOUT 2026

En ce mercredi 12 Août alors que je délire allègrement en direct sur R.L.P, vous êtes certainement au courant, à moins d’être sourds, aveugles ou dérangés du bulbe, que ce soir aura lieu une éclipse solaire que vous ne verrez jamais plus puisque la prochaine est annoncée en 2081…Alors parlons-en un peu.

Une éclipse se produit quand le Soleil prend un congé sans solde. La Lune en profite pour jouer au yoyo cosmique. Elle passe devant pour lui faire de l'ombre. Le Soleil boude alors dans sa barbe lumineuse, il s’endort sur le canapé, la Lune ferme le store du ciel, les étoiles allument la lumière de secours et le jour se prend pour la nuit. Personne ne trouvera cela particulièrement inquiétant, sauf Madame Biscotte, la boulangère du village de Trifouillis-les-Oies, qui verra le Soleil faire une drôle de grimace.

Une moitié du ciel deviendra noire, les poules se mettront à chanter du jazz et le maire du village se transformera en cornichon. Les habitants comprendront alors qu’ils assistent à une éclipse… mais pas à une éclipse ordinaire. C’était une éclipse de travers.

La Lune, vexée qu’on ne lui ait pas demandé son avis, décide de passer devant le Soleil avec une paire de lunettes spéciales et un chapeau melon.                                                                                                    - J’en ai assez d’être toujours dans l’ombre ! déclare-t-elle.                                                                         - C’est littéralement ton métier, répond le Soleil.                                                                                       La Lune réfléchit.                                                                                                                                          - Ah oui.                                                                                                                                                         Elle retire son chapeau. À cet instant, une pluie de chaussettes tombe du ciel. Personne ne sut pourquoi. Sauf le professeur Cornélius Plume, astronome amateur et spécialiste des phénomènes parfaitement inutiles.                                                                                                                                      - C’est évident ! s’écria-t-il. Les chaussettes proviennent du Grand Placard Cosmique, situé quelque part entre Saturne et la boulangerie !                                                                                                  Madame Biscotte leva un sourcil.                                                                                                                   - Vous êtes sûr ?                                                                                                                                             - Absolument pas.

Pendant ce temps, l’éclipse devenait de plus en plus étrange. Les ombres se mirent à courir toutes seules dans les rues. Celle du maire-cornichon partit acheter une baguette. Celle du chien du professeur Plume monta dans un bus. Et l’ombre d’un lampadaire demanda une augmentation. Puis, soudain, le Soleil disparut complètement. Silence. Une seconde passa. Deux secondes...                                                     Puis une petite voix retentit dans le ciel :                                                                                                       - Euh… quelqu’un pourrait rallumer la lumière ?                                                                                C’était le Soleil. Personne ne savait quoi répondre. Finalement, la Lune soupira.                                        - Bon d'accord, je rends la place.                                                                                                               Elle s’écarta lentement. La lumière revint. Les poules arrêtèrent leur concert. Le maire redevint un homme. Et toutes les chaussettes remontèrent mystérieusement vers le ciel.

A partir de désormais les habitants de Trifouillis-les-Oies sauront, en cas de récidive, qu’il y aura trois précautions à prendre :                                                                                                                         *Fermer les fenêtres.
*Cacher les cornichons.
*Et surtout, vérifier leurs chaussettes !                                                                                                 
Car personne ne sait quand le Grand Placard Cosmique décidera de refaire sa lessive…

Vlà les actus…

*Après avoir voulu que, sur la carte des restaurants, soit indiqué « cadavre d’animaux » au lieu de steak, voilà que l’inénarrable Sardine Ruisseau veut que l’on dise « ovules de poules » au lieu parler d’œufs dans les menus. Pour elle et sa copine Tondélé, écolos qui n’aiment pas l’eau, ni les pompiers et encore moins le débroussaillage, un seul mot me vient à l’esprit : « Salut mes poules !»

*Vous avez certainement entendu parler de cette idée aussi sotte que grenue émanant de la macronie en fin de vie qui veut absolument imposer ses dernières réalisations utopiques. Il s’agit de détruire le bâtiment actuel d’accueil du public près du Palais Bourbon (l’Assemblée Nationale donc), construction historique datée de 1888, inscrite au patrimoine national, par un nouvel espace soi-disant plus fonctionnel, fait de verre et d’acier. Le coût ? Environ 50 millions d’euros. C’est-à-dire la valeur de 2 canadairs... Cherchez l’erreur ! 

ÉMISSION DU 26 AOUT 2026 (pas d'émission le 19 Août)

Aujourd’hui j’ai décidé que c’était la fête du F comme François avec un délire garanti grâce à une anecdote très peu connue :                                                                                                                  Lorsque Alexandre Dumas commence à écrire Le Comte de Monte Cristo, il souffre d’une rage de dents épouvantable. La fièvre qui en résulte le perturbe, et trouble sa lucidité. Aussi, le premier nom de héros qui lui vient à l’esprit, lorsqu’il commence son roman, c’est Flegmon Dentaire ! Voilà donc le Comte de Monte-Cristo fâcheusement baptisé. Son ami, et conseiller éditorial du moment, Félix Faria, voyant qu’il n’a plus toute sa raison, lui recommande alors son dentiste personnel, le docteur Ramses Chicot, afin de soulager sa souffrance parodontale. L’efficace stomatologiste remit Dumas sur pieds en un rien de temps. Ayant retrouvé tous ses sens, l’écrivain romancier ne voulut cependant pas trop changer le nom de son héros, car il trouvait le patronyme accrocheur. Il remplaça donc Flegmon, qui est un prénom assez peu répandu sous nos climats, par Edmond, et Dentaire par Dantès qui sonne mieux à l’oreille. Ainsi naquit Edmond Dantès, comte de Monte-Cristo. Pour remercier son ami, il donna son nom à l’abbé rencontré par Edmond Dantès au château d’If, et si le bateau du père Dantès s’appelle « Le Pharaon », c’est en hommage au dentiste Ramses Chicot qui soigna Dumas.

Histoire farfelue extraite du « Dictionnaire anecdotique du F », petit recueil signé par Marc Balland, Michel Loiseau et moi-même, paru chez HAHAHA EDITIONS il y a déjà quelques années, que vous pouvez toujours vous procurer à la boutique littéraire sise à Thenon, 11 rue Emile Zola. Con se le dise.  

Vlà les actus…

*Il y a une dizaine de jours se déroulaient les championnats d’Europe de natation. Saviez-vous que EDF était le premier partenaire officiel de ces championnats ? Le montant exact en euros du contrat de parrainage entre EDF et les Championnats d'Europe de natation n'a pas été rendu public mais, pour vous donner un ordre d'idée, le budget total d'organisation de l'événement s'établit autour de 17,3 millions d'euros. Sachant qu’EDF soutient également d’autres fédérations sportives depuis longtemps, vous comprenez donc pourquoi le tarif der l’électricité que vous utlisez augmente régulièrement, 40% en 10 ans.Moralité : les vrais sponsors, c’est nous !

*Rubrique Élections : il y a de plus en plus de candidats pour les élections pestilentielles de 2027. Je vous en parlerai régulièrement au fur et à mesure qu’elles seront confirmées car il faut quand même obtenir les fameuses 500 signatures. Mais dans le cadre des candidatures farfelues, voici le rigolo de la bande qui pointe son nez. Et on peut dire que, dans le futur paysage présidentiel, on tient l’idiot du village. Même que l’on pourra affirmer qu’il est là l’âne avec Francis qui veut se présenter, accompagné par Dieudonné qui ne fait pourtant plus rire personne depuis longtemps. Affaire à suivre, bien sûr !  

 

 

 

 

    

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