Planète Mère 7

Publié le par Patrick FRANCOIS

AH LA LANGUE FRANCAISE…

Toutes ses subtilités ne sont pas facilement traduisibles ou explicables, surtout lorsqu’il s’agit de jeux de « gros » mots…

Par exemple un comprimé n’est toujours un imbécile récompensé alors qu’incompétent n’est pas forcément un pétomane idiot.

En revanche incongrue est une faute de grand mère, dès lors qu’il s’agirait d’une pétasse, bien sûr.

Et queue dire de concentrique : peut-il être assimilé à eunuque (à ce propos je rappelle qu’un combat d’eunuques est un combat sanglant) ?

Concupiscent ? Trois en un, extraordinaire ! Mais quel trou choisir ?

Et cucurbitacée, pas mal non plus, exemple de lutte contre la sodomie ? 

En revanche congénère me laisse perplexe. Georges a dit quand on est con, on est con (il aurait pu écrire quand on nait con…). A partir de là je ne vois pas bien ce qu’il peut générer.

Dans le cadre du paradoxe des contraires, nous avons aussi des exemples stupéfiants (comme dirait le commissaire Laifesse?)

Si je dis : « cette phrase contient sept mots », c’est faux puisqu’il y en a cinq ! En conséquence le contraire devrait être vrai : « cette phrase ne contient pas sept mots », affirmation fausse aussi puisqu’il y a bien sept mots…Aïe, aïe, aïe ! Djémal Alatête !

Autre paradoxe que cette expression basique : « ce qui est rare est cher ». Certes mais ne dit-on pas aussi malgré (ou grâce à) la fameuse crise : « ce qui est bon marché est rare » ? La résolution de l’équation est donc la suivante : « ce qui est bon marché est cher »…

Autre exemple : je connais un gars qui s’appelle Terrienne. Or il s’agit d’un adjectif féminin (malgré ses attributs). Il faudrait l’appeler Terrien. Mais si t’es rien, tu n’es pas grand-chose alors ? Et pourtant je peux vous dire que le gars en question c’est quelqu’un ! Insoluble…

Publié dans Humour

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